Oui, c'est ça, les Aléas de la Vie.

Oui, c'est ça, les Aléas de la Vie.
Tu t'es déjà demandé à quoi tout cela rimait ? Si tu faisais vraiment ce qu'il te plaît ? Ne le fais pas. C'est terrifiant, et terriblement tentant.
Crois tu qu'on puisse changer la nature d'un homme ? Non, bien sûr que non. Mais cela se fait ! Oui, tous ceux qui abordent un air défait, tous ceux n'aimant pas "Let's play".
C'est dingue. Lapin Lapin Lapin Lapin Lapin. Ca résonne dans ta tête, tu vas finir bête.
Oui, même les Meilleurs se font enculer, même les meilleurs se font Humilier.

Lui collectionnait les surnoms,
On eut crû qu'il en faisait la collection.
Elle était détestable, irritante et le rendait instable.
C'est l'histoire de deux Cons,
Qui dans un manège tournent rond.

J'écrirais des Alexandrins,
Que je chanterai à tue-tête le matin.
Tu me crieras d'arrêter,
Mais je n'aurais déjà plus le temps de t'écouter.

Alors l'histoire continuait. Tu ne savais que faire, puisque tous les jours le même refrain t'était offert. La même mélodie parvenait à ton oreille, ce petit bourdonnement qui ne te lâche pas, qui lui est permanent.

Deux semaines à ne rien faire. Poser son cul à Darcy, tout le monde sais le faire. Rester toute l'après midi à écouter de la merde & à rajouter sa touche personnelle, c'est déjà plus relevé. Heureusement les herbes de Provence étaient là, et bien épicées.
Quand j'y pense, peu de gens doivent encore passer sous les portes. Eh oui Pierrick, c'est long ces choses là.


Si vous regardez bien, on voit que sur la photo j'ai l'air Heureux. Oui, on l'est tous, un jour, ou l'autre.



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# Posté le jeudi 07 mai 2009 12:25

Modifié le vendredi 08 mai 2009 06:35

Sale Con.*

Sale Con.*
Tu cours. Tes yeux se brouillent, mais tu ne veux absolument pas t'arrêter. Tu vous revois, sur ce boulevard, toi lui courant après, en pleurant, essayant de la serrer dans tes bras, lui promettant que tu l'Aimes, que ce n'est rien, que c'est une chienne, & elle s'échappant, sans se soucier de toi. Des menaces, elle n'a plus que ça. Des menaces, qui à chaque fois te rendent encore plus méprisant, te font te replier, comme un animal pour éviter les coups.

Alors tu cours, tu y repenses tout le temps, cela te ronge de l'intérieur.. Tu te couches, y penses. Tu fermes les yeux, vous revois. Tu respire, sens son parfum auquel tu es si habitué. Ce parfum qui te guide, ce parfum qui t'emmène loin dans vos rêves car vous en avez.

Oui, il y a cette petite Céline que vous évoquez avec le sourire.. Il y a les tests, si significatifs du sérieux d'un couple. Il y a tout ce que vous voulez essayer, comme des grands gamins, histoire de "voir".

Ta respiration s'accélère, tes songes prennent le dessus. De toute façon, on l'a vu, La Vie est un Songe, rien de plus. Laissez moi vous dire que le Songe est plus doux que la réalité.


Tu t'emballes, dévales plus vite, Souris, car tu sais que tu l'Aimes & qu'elle t'Aime tout de même, et que Fix You est dans tes oreilles, qu'il fait beau, que tu la vois bientôt et qu'il ne te manque que ses bras.


When You get what you want but not what you need.. (8)

# Posté le samedi 07 février 2009 17:30

Modifié le samedi 21 mars 2009 08:16

Bang Bang I'm Dead & It's Better for You .

Bang Bang I'm Dead & It's Better for You .
Je n'y arrive pas, Je n'y arrive Plus . Pareil Ouai _


Ah mais t'en as pas marre ?
Arrête un peu de Jouer, on a passé l'âge Voyons. :)





Oscar Wilde un Jour a dit "Seuls les faibles mettent des années à s'affranchir d'une émotion. Celui qui est maître de soi peut étouffer un chagrin aussi aisément qu'inventer un plaisir."

# Posté le dimanche 15 juin 2008 13:35

Modifié le vendredi 08 mai 2009 06:54

Parce qu'un Soir il a fallu Ecrire sur Ce Mouchoir.

Parce qu'un Soir il a fallu Ecrire sur Ce Mouchoir.



Non sérieux, tu crois que nous sommes Bro' pour le tourisme ?

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 07:09

Modifié le dimanche 08 février 2009 12:00

Je baise si je veux.

Je baise si je veux.
Déception. Tellement de choses tournent autour de ce mot. Au moins quelque chose qui tourne rond. Tu me diras, ça ne tourne plus du tout.
Machinalement, tu entames la conversation. Troublé, & ça t'agace. Tu trembles un peu, Elle te fusille du regard? On n'en parle plus, c'est du passé. Jamais bon à ressasser. Illusion Illusoires auxquelles seul un Con peut croire. Alors tu parles, tu souris. Tu regardes & tu collectionnes les courts métrages. Je collectionne les courts métrages. Les dangers de l'alcool. Oui, c'est pathétique, c'est la première fois que je te voyais autrement. Tu fermes les yeux, et tout se brouille. Sans bonne raison. Au moins, toi tu étais écoeuré.
Le manque est une chose terrible, je te comprends. Enfin, ca doit être dur. Rattrape toi, & pleure Bâtard.
Ta main tremble, première de la journée. Café Clope Caca. On s'en souviendra.

Ce café, je ne l'aime plus. Trop de rattachement. & l'atmosphère y est froide. C'est un peu insupportable. Vraiment. Cela se consume. Mais je tue encore plus vite. Framboo n'est pas morte, je l'ai juste brulée. Un coup de Labello, & tout s'en va, on recommence.
C'est fou la façon dont certains jouent, me critiquent, mais au final font comme moi. Ne me critique pas, ou alors regarde toi, à quel point on peut tomber dans le pathétique. On appelle ça la déchéance. La tienne est totale, surtout dans mon estime.

& puis, quand je suis fatigué, je vais dans mon Transat'.
Don't Cry.. (8)
Notons que je me cache.

# Posté le mercredi 04 mars 2009 14:03