Ca pue l'Amour. Partout. Tout résonne, tout tourne, & j'aurais aimé.. Oui j'aurais aimé tant de choses à la fois. Rester avec le chien Orange mes amis les chaussettes dans les mains. J'aurais aimé toujours être là quand Toulouse n'est pas droit. J'aurais voulu être là à toutes ces fois où tu ne m'aimais pas. J'aurais voulu te prendre dans mes bras. J'aurais aimé être celui là, le bon. J'aurais aimé ne jamais jouer. J'aurais aimé ne jamais arrêter de Jouer. J'aurais aimé ne pas le rater ce train. Ni ces yeux, qui vous rendent amoureux d'ailleurs. "Je vois que ce tu veux, dans tes beaux yeux bleus." Non c'est faux. Personne ne le sait, ni toi, ni moi. Ce que je veux, c'est sourire. Car oui, tout est dans le sourire tu ne crois pas ? Le sourire quand tu es près de moi, le sourire du désir, & le sourire quand rien ne va. Pourtant c'est celui là le plus important. Celui qui te permet de rester plus ou moins agréable, qui te permettra de lui tenir la main, jusqu'à la fin. Même si tu dois en pleurer, même si tu dois en crever. Je ne la lâcherai pas, j'ai tant besoin de toi. Mais toi tu t'en vas, tu te laisse partir, en emportant tous mes souvenirs. Mes doux souvenirs d'enfance, où êtes vous passés ? Car il ne reste rien, je voudrais me noyer. Dans toutes ces injures, toutes ces remarques, tous ces moments.
Alors, laissez moi, tournez moi le dos, j'y arriverai seul. Je me passerai de toi, j'irai me faire foutre. Très bien, mais loin alors, pour que je ne te vois pas. Tout m'insupporte, barre toi & prends la porte. & ces longues nuits, celle où tu jouis, celles qui me tiennent éveillé. Tout ça, barre toi. Ne restent que ces nuits noires, où tout se bouscule, où tu attends la trève mais il n'y a rien, sinon le crépuscule. J'ai passé ma vie à bâtir mes châteaux, mais si tu souffles dessus, rien ne va plus !
Alors, laissez moi, tournez moi le dos, j'y arriverai seul. Je me passerai de toi, j'irai me faire foutre. Très bien, mais loin alors, pour que je ne te vois pas. Tout m'insupporte, barre toi & prends la porte. & ces longues nuits, celle où tu jouis, celles qui me tiennent éveillé. Tout ça, barre toi. Ne restent que ces nuits noires, où tout se bouscule, où tu attends la trève mais il n'y a rien, sinon le crépuscule. J'ai passé ma vie à bâtir mes châteaux, mais si tu souffles dessus, rien ne va plus !
En fait, c'est très simple. Allez vous faire foutre & Merci.
"Fuck You".