Le soleil brille, il fait beau, je marche, ma peau se couvre d'un charmant hâle.. Non en fait ceci est une bague. J'ai une tête à être heureux & à balancer ma vie comme quoi je suis heureux car il fait 30° ?
Alors je prendrais la route, la route du bonheur, de la liberté, la route des Amour, non il ne faut pas rêver. Car je n'ai plus rien de mes Amours, de mes Amours qui courent toujours..
Je n'aurais pas la force de te prendre dans mes bras, si tu pense à lui quand je n'suis pas là.
Notre vie en fin de compte se résume à baiser, se prendre la tête, baiser à nouveau..
Je suis las de tout ça, las de ces fausses conversations, las de cette jalousie que je ne maîtrise plus. Las de toutes ces critiques qui me fatiguent à tout vouloir commenter, à tout vouloir comprendre.
Peut être faudrait il tirer sa révérence, lorsque les plus proches n'sont même plus des références. & dans la nuit, moi je danse, je danse de rage, je cours en entendant l'orage. Je l'attends l'orage. Allez, que sa pète un bon coup, que tous soient calmés. Je l'attends mais il n'arrive pas, pas assez vite, il est beaucoup trop loin, cet élément magnifique. Car à ce moment tout se déchaîne, on oublie tout & on recommence. Pourquoi vouloir oublier ? Parce que j'n'arrive plus à avancer. Comment avancer lorsque tu es enchaîné ? Au passé, aux Amoureux d'antant, qui s'embrassaient inlassablement. Maintenant je suis seul, je devrais m'envoler, mais je suis toujours pris dans les tourments d'une personne. Les tourments de ton Coeur, qui n'est qu'un vaste océan, les tourments de ta vie, qui depuis peu c'est affaiblie..
Tout ça n'tourne plus rond, c'est bien dommage, c'en est même con. Car on s'enfonce, on n'avance pas, tout ça ne rime à rien, c'est aussi simple que ça.
Ce qui est aussi simple que ça, c'est que ton Coeur est tellement plein que rien n'peut entrer.
Alors je prendrais la route, la route du bonheur, de la liberté, la route des Amour, non il ne faut pas rêver. Car je n'ai plus rien de mes Amours, de mes Amours qui courent toujours..
Je n'aurais pas la force de te prendre dans mes bras, si tu pense à lui quand je n'suis pas là.
Notre vie en fin de compte se résume à baiser, se prendre la tête, baiser à nouveau..
Je suis las de tout ça, las de ces fausses conversations, las de cette jalousie que je ne maîtrise plus. Las de toutes ces critiques qui me fatiguent à tout vouloir commenter, à tout vouloir comprendre.
Peut être faudrait il tirer sa révérence, lorsque les plus proches n'sont même plus des références. & dans la nuit, moi je danse, je danse de rage, je cours en entendant l'orage. Je l'attends l'orage. Allez, que sa pète un bon coup, que tous soient calmés. Je l'attends mais il n'arrive pas, pas assez vite, il est beaucoup trop loin, cet élément magnifique. Car à ce moment tout se déchaîne, on oublie tout & on recommence. Pourquoi vouloir oublier ? Parce que j'n'arrive plus à avancer. Comment avancer lorsque tu es enchaîné ? Au passé, aux Amoureux d'antant, qui s'embrassaient inlassablement. Maintenant je suis seul, je devrais m'envoler, mais je suis toujours pris dans les tourments d'une personne. Les tourments de ton Coeur, qui n'est qu'un vaste océan, les tourments de ta vie, qui depuis peu c'est affaiblie..
Tout ça n'tourne plus rond, c'est bien dommage, c'en est même con. Car on s'enfonce, on n'avance pas, tout ça ne rime à rien, c'est aussi simple que ça.
Ce qui est aussi simple que ça, c'est que ton Coeur est tellement plein que rien n'peut entrer.
