If U seek Amy, she's on my dick.

If U seek Amy, she's on my dick.
Je forgerai ces souvenirs je vais les créer puis les effacer les aimer puis les détruire, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien à retenir. Oh & puis non je les garderai un peu, histoire de passer le temps.
Un jour je ne le raterai plus ce train. Oui je l'attraperai. La course est lancée, les défis aussi. Aux doux mois de l'été tous les espoirs sont permis ne croyez vous pas ?
On peut voler, ne plus manger, vivre d'Amour et d'eau fraîche. Stop je vous arrête c'est faux ne faites pas ça vous allez mourir. Pas d'amour, bien sûr que non ! Non vous mourrez de faim, tout simplement ! Ou vous resterez à jamais fous. Fous de cette folie qui vous pousse à croire que vous êtes mannequin que toutes vous regardent. Narcissique & en plus de ça votre orgueil connaîtra de nouveaux horizons, toujours plus gros.
Alors que certains ont leur histoire à réviser, je me détournerai du passé, et surtout du mien. Oui, le passé, merci mais je m'en passe. Pourquoi ? Je n'ai pas besoin de mon passé pour connaître le nombre d'erreurs de victoires débiles de jeux que j'ai fait en si peu d'années. Des paroles des regards des baisers à moitié échangés à moitié désirés. A moitié car chaque acte me faite regretter le précédent. Le regret est la première chose qui vient à l'esprit alors que je suis libre. Alors pourquoi regretter ? Parce qu'il faut bien le faire un jour et vaut mieux tard que jamais !
De toute façon comme tout ce qui m'entoure les regrets ne sont qu'ephemeres. Alors je me plongerai dans la procréation. Et j'imagine le jour où les élèves auront en épreuve séduction, ou même théâtre. J'aurais aimé être là.
Être capable de changer de masque & d'apparence en si peu de temps afin de tromper le public mais même ses partenaires. Et ensuite entendre des dizaines de fois "Tu sais Mickael j'ai du mal à te cerner". Oui c'est le but. Protection, armure, impassibilité. Tout ce qui pourra m'éviter un "BIS", tout ce qui pourrait encore me faire perdre. Car à ce jeu, je ne perds pas, je ne perds plus.

MAIS TU ES FOU, REGARDE, REGARDE CE QUE TU AS FAIT ! TE SOUVIENS TU DE TOUT ? NON CE N'EST PAS POSSIBLE ! SAIS TU A QUI TU INGLIGES TOUT CA ?! MONSTRE.


"Ma Solange, comment t'écrire mon Désastre.."
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# Posté le mercredi 17 juin 2009 05:51

Mes conquêtes Amoureuses, c'est le Verdun de mon Coeur.

Mes conquêtes Amoureuses, c'est le Verdun de mon Coeur.
Je veux courir. Jusqu'à n'en plus pouvoir. Je veux m'essouffler. Être essoufflé de tant soupirer. De tant courir. Après ton train ne le loupe pas c'est le train de le vie. C'est le train de bonheur, celui qui guéri tes peines & tes peurs. Moi je l'ai raté, je lui courrais après, l'arme à la main & la larme à l'oeil. Oui l'arme à la main en bon soldat Sergent. Mais la guerre est finie tu sais. Jolie créativité. J'ai toujours cru en ton imagination. Très prometteur et tu seras promue ne t'en fait pas. Tu chevaucheras les échelons. L'élève dépassera le maître qu'on se le dise.
En parlant de chevaucher comment se porte ton poney ? & ton cheval ? Mais tu passes ta vie à sauter. Ne le fais pas trop fort il entendrait tout. & s'il entend, il imagine. & s'il imagine, il devinera tout.
Mais tu es folle ma parole ! Quel suivi psychologique.. Tu serres ton coussin car tu n'as que ça ? Ironie, tu es un coussin. Mais non la folie est contagieuse et m'atteint. Elle m'atteint et m'ôte toute force, tout désir, je suis bercé d'illusions par ces yeux, par ce sourire d'enfant, ce sourire amusé et coquin.
Ce sourire qui me fait traverser la ville, qui me pousse à mentir. Oui, je peux mentir car c'est mon amie monsieur l'agent. Elle est interne & blablabla. Oui on connait tous la suite, ça marche, mais seulement dans mon esprit. Mais j'ai couru oui j'ai couru. La larme à l'oeil & le sourire aux lèvre. Après le train de la Vie, là ou tu souris, la train des baiser, qu'il faut attendre & réclamer. Mais qu'importe puisqu'au final on les a ces baisers. Ces baisers volés, par une bande de cakes qui l'ont violée, cette intimité. Cette courte intimité avant que les portes ne se referment, avant que tout ne se referme.

La guerre est finie Sergent, sonnez la retraite, je me retire de ce combat qui me vieillit.
Je vais bien ne t'en fait pas.

# Posté le lundi 15 juin 2009 13:12

Modifié le lundi 15 juin 2009 13:41

Les bulles ça monte, ça monte, ça monte, & puis ça disparaît. Pouf..

Les bulles ça monte, ça monte, ça monte, & puis ça disparaît. Pouf..

Deux jours à tuer. Deux jours à ne plus rien penser, à pédaler, à courir, à se dépasser, à chercher, marchander pour son coussin mais non, je ne l'ai pas eu. Alors on s'allonge dans l'herbe, & puis Jailer parvient aux oreilles. Un hymne, qui calme et apaise, qui berce et fait briller les yeux. On a un bisou, car bon, faut tout de même jouer. C'est charmant ces petits yeux bleus qui brillent.
On tombe, parce que "Conne à Vélo !" on ne sent rien puisque la tête est ailleurs. On devrait pourtant éviter les cours, on a le droit. Mais non on y va, car on espère, j'espère un regard. On l'a, le coeur bat un peu mais tu fermes les yeux et tout revient. Tu comprends que c'est lorsque l'on n'a plu, on se dit que c'était bien. Le mot c'est Nostalgique. Pas regrettable, c'est comme ça, tant pis. On partage la faute, 50/50 ?.
La plus grande douleur, ce n'est pas celle que j'ai là, avec mon doigt, mon genou et tout ce qui s'en suit, non le pire c'est ce qu'il y a à l'intérieur, là où on ne voit pas. Là où j'aime tant dire que c'est la Fatigue qui me prend qui m'emmène qui me fait plisser les yeux, qui me fait m'éloigner, qui me fait chavirer. Dans ce cas, il suffirait d'abandonner le navire. Mais c'est trop tard, en temps que Captain, je coulerai avec mon bateau. Pour que le Sergent soit fier, pour qu'il voit, pour qu'il comprenne.
Ca pique, le jeu joue, tu joues le jeu, le jeu en vaut la chandelle et tu n'aimes pas les chandeliers. Il faut apprendre à perdre & j'ai appris. Plutôt, tu m'as appris. A me courber, à m'excuser, encore & toujours, pour rien.
Un chèvre, un faible, une merde, voilà ce que tu avais fait. Où était le joueur que je faisais ? Lui, grand, fort, rieur, charmeur & charmant, irritable & irritant, où était il passé depuis l'été dernier ? Il dormait, était battu, abattu & meurtri.
A présent, puisque je te gave, puisque tu n'en peux plus, puisque tu attends le 21, je n'ai plus rien à redouter, plus rien à me reprocher. Sache que le 21 je n'ouvrirai pas. Tu as fait ton choix, je viens de faire le mien.

Dans le temps, j'avais mes amis Chaussettes, qui me souhaitaient un joyeux Noël, une bonne année, tout ce que je voulais. Que reste-t-il d'eux je me le demande .. Peut être ma plus belle rencontre à la Toison d'Or.

Aujourd'hui, pour la 2580ème fois, j'ai eu le droit à mon "Waow, tu ressemble à Chris".

# Posté le vendredi 05 juin 2009 13:39

Modifié le vendredi 05 juin 2009 13:56

J'aurais aimé t'aimer. Comme on aime le soleil.

 J'aurais aimé t'aimer. Comme on aime le soleil.
Du bonheur dans ta vie.
Du bonheur dans tes pleurs.
Du bonheur si tu jouis.
Du bonheur quand tu baises tes peurs.


On n'y sera pas,
& c'est comme ça
Faut pas chercher,
On a tout essayé.
Alors..


Du bonheur dans ta vie.
Du bonheur dans tes pleurs.
Du bonheur si tu jouis.
Du bonheur quand tu baises tes peurs.


J'aurais voulu tenir,
& dans mes bras te serrer,
Une parole ? C'était pour rire,
Puisqu'aujourd'hui il faut tout enterrer.
Alors..


Du bonheur dans ta vie.
Du bonheur dans tes pleurs.
Du bonheur si tu jouis.
Du bonheur quand tu baises tes peurs.



"Tu vis les mêmes choses chaque jour
Répéter les mêmes gestes c'est à ça que tu joues" (8)
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# Posté le mardi 26 mai 2009 18:11

Modifié le dimanche 31 mai 2009 07:22

S'il faut mourir, autant vivre à en crever.

S'il faut mourir, autant vivre à en crever.

Et tu ressasses le passé, mais il n'a pas tord. C'est lourd sans aucun doute. C'est un passé, on doit vivre avec puisque vivre se conjugue au présent et même au futur pour les plus audacieux. Audacieux, je l'ai été, quand je vivais. Quand j'étais moi, et que vous étiez vous. Personne d'autre. A présent,tu te conformes aux autres, tu leur donnes ce qu'il souhaitent, tu baisses la tête et tu te tais. Surout tu te tais. Tu attends. Tu écris, dans l'espoir qu'ils comprennent que tu étouffes. Tu t'enfermes dans tes sarcasmes, deviens sec, hargneux, irrantant. Le résultat ? Une brillante analyse des gens qui tombe, tu n'as pas de Coeur. A ça tu ne répondras rien car cela ne te gène absolument pas. Tu es grand, et toi tu le sais que tu l'as, ton Coeur. Alors les autres peuvent bien parler, exprimer toute leur détresse face à ton impassibilité mais non. Ils parleront seuls. Oui, car je suis devenu un Etranger. POur eux, pour moi-même. Comment répondre à toutes ces crises sans réagir ? Tu ne sais pas mais tu y arrives. C'est dur, mais tu contiens tout. Le soir, tu iras te percher sur le rebord de ta fenêtre, tu te perdras dans les étoiles, océan de rêves, où tu te perds. C'est fou le réconfort que l'on peut trouver dans un Ciel, quelques étoiles et des nuages indénombrables. Eux sont là, à t'éclairer, à rendre ta fin de journée plus lumineuse, moins ténébreuse. Tu voudrais crier, rien ne sort. Sous pression, on te demandes comment tu tiens. C'est fascinant de repousser ses limites. Toujours essayer le plus de se contenir. Je vous arrête, c'est inutile. Vous deviendrez une coquille vide, qui ne laissera rien paraître. Et puis un jour ça reviendra, d'un coup elle là ça fera mal. D'abord parce que ça fait toujours mal, et aussi car tout remonte en même temps.
Tu serres les dents, essuies négligemment une larme qui coule, sans vraiment t'en apercevoir. Plus rien pour te faire palpiter le Coeur, comme il palpitait avant. Tu sens que tout s'en va. Et, contrairement à ce que tu devrais faire, tu ne réagis toujours pas. Pourquoi ?! Tout simplemennt parce que tu n'en as plus l'envie ni la force. Tu es usé.
Les questions sont échangées, on y répond vaguement alors que tout est clair pourtant. Mais non, on fait durer, on s'accroche,. Vous savez, il n'est pas toujours seulement question d'Aimer quelqu'un. Parfois on Aime l'autre, mais on ne sait plus que le détruire, jusqu'à ce que lui même s'y mette, de désespoir.
C'est vrai que Coma est une musique très bien. Elle est féérique, et donne une si belle dimension à ta vie.
Passer sa vie à tout faire pour se convaincre qu'on est quelqu'un d'autre, y parvenir, rencontrer quelqu'un, changer pour Elle, se rendre compte qu'on n'y parvient plus qu'il est trop tard, que finalement celui que tu avais façonné pendant tant d'années se réveille, réapparaît. C'est comme ça, on n'y peut rien.



Mon tee-shirt, c'est un Chevigni.*

# Posté le jeudi 14 mai 2009 07:11