Tu es doux. Puis brutal. Mais peu importe, puisqu'elle n'oublie pas le côté chaleureux que tu lui as souvent montré. Alors ça passe, & si ça passe, c'est gagné.
Une fois, puis deux, puis trois, tout ça n'en fini pas. Tout ça ne t'intéresse pas, pas vraiment, tu fais semblant. Ce n'est qu'un besoin superficiel, pour combler toutes ces hontes toutes ces peurs qui te rongeaient autrefois. Quand tu n'étais pas ça, quand on ne t'aimait pas. Les gens s'entêtent à vouloir faire de leur Vie "une Pxtain d'oeuvre d'art", mais savent ils seulement faire de leur vie autre chose chose que le pâle reflet de celle des autres ?
Un message ça ne coûte rien, les paris sont lancés pour si peu. Jalousie. Réussir à faire de toi une Jalouse, de toi, ou de toi. Joueur, mais jusqu'où ? C'est ennivrant, ce pouvoir. Le pouvoir de faire changer les gens. Manipuler. Le pouvoir de tout foutre en l'air oui ! La chance de ne savoir où aller, & dans tous les murs se briser. Tu me fais tourner la tête, mais redescend, avant que tout cela ne s'arrête. Stop terminus tout le monde descend.
Les ébauches d'une première jalousie, les ébauches des premières envies.
Les souvenirs qui vous tirent, vous sortent du sommeil, tôt le matin ou tard la nuit, peu importe, j'aime ce que tu m'as dit.
& puis il y a ces messages, Michael Jackson est mort attention.. Il y a ceux que l'on attendait plus, ce qui m'ont toujours déplu mais c'était écrit, car je suis un Bâtard oui c'est dit. Maintenant tu sais, que c'est moi, la seule personne qui me plaît. Absurde, je me déteste. C'est bête hein ? Oui, tout ça, tous ces efforts, la plage arrive, empêchez moi de vomir, empêchez moi de venir.
Il est le résultat, le voilà le résultat. Regarde ce que tu fais. Ne joue pas avec moi, ne joue pas contre moi. C'est "Dangereux". Pour toi, pour moi. Mais arrête, arrête ! Arrête de t'accrocher, arrête de te rattacher à la moindre petite chose te rappelant cette époque dorée, cette époque enchantée, où tout était si beau, où tout était si tendre..
Stop, je tire ma révérence, je retournerai moi, au pays de l'enfance.
C'est simple, Je t'aime.
Mais, si je peux me permettre, n'y croyez pas.