Lucky.

Lucky.
Il y avait la plage, le soleil, ces amis, ces barres de rire. C'était une ambiance, différente, là bas tout était beau, il faisait chaud. Toutes ces soirées tous ces sourires qui m'ont tant fait plaisir. Ces regards, ces messes basses, toutes ces complicités si vite établies.. Tout ça me manque déjà, ici tout est si morne, le rire y est forcé, & le temps laisse à désirer. C'était si beau, si naturel, la plage, l'ami, District, les Whisky Coca, Nelson, l'apéro habituel chez Valentin, les chichas qui nous arrachaient la bouche & nous baisaient la gorge, les hyper' qui nous faisaient tant frémir.. Mais sans oublier notre projet, Chantal-javale.com qui nous tenait à Coeur chaque soir, lorsque l'on évoquait la Hollandaise.. Il y avait aussi Amy Whinehouse, surtout au réveil d'ailleurs !

Chaque soir ils étaient là, tous là. Le p'tit Caboulot lui aussi d'ailleurs, & il se défendait devant la Pelure d'Oignon ! Oui, en robe celui ci était moins gracieux mais au palais quelle saveur ! & me voilà reparti dans nos délires de sommeliers, à critiquer chaque soir le nouveau débouche chiotte qui finirai dans nos boyaux..

& cette berceuse, celle qui m'a calmé, celle qui m'a doucement fermé les yeux, celle qui me rappelle ces "Micka Micka" (8) incessants ou même simplement cette belle & douce voix qui m'emporta si loin.

Alors oui, mes amis de St Giron, on se retrouve l'année prochaine, je vous regrette déjà, car tout était beau là bas. Ici le soleil ne brille pas de nos sourires, ici l'habit est réglementaire, chez vous on n'en a que faire.. Je vous laisse mes Amour d'ES, & tant pis pour les autres, ils faut savoir jouer du Violon. TOC_
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# Enviado el martes 11 de agosto de 2009 09:23

T'as soufflé sur mon Château de Cartes. Boum.

T'as soufflé sur mon Château de Cartes. Boum.
Ca pue l'Amour. Partout. Tout résonne, tout tourne, & j'aurais aimé.. Oui j'aurais aimé tant de choses à la fois. Rester avec le chien Orange mes amis les chaussettes dans les mains. J'aurais aimé toujours être là quand Toulouse n'est pas droit. J'aurais voulu être là à toutes ces fois où tu ne m'aimais pas. J'aurais voulu te prendre dans mes bras. J'aurais aimé être celui là, le bon. J'aurais aimé ne jamais jouer. J'aurais aimé ne jamais arrêter de Jouer. J'aurais aimé ne pas le rater ce train. Ni ces yeux, qui vous rendent amoureux d'ailleurs. "Je vois que ce tu veux, dans tes beaux yeux bleus." Non c'est faux. Personne ne le sait, ni toi, ni moi. Ce que je veux, c'est sourire. Car oui, tout est dans le sourire tu ne crois pas ? Le sourire quand tu es près de moi, le sourire du désir, & le sourire quand rien ne va. Pourtant c'est celui là le plus important. Celui qui te permet de rester plus ou moins agréable, qui te permettra de lui tenir la main, jusqu'à la fin. Même si tu dois en pleurer, même si tu dois en crever. Je ne la lâcherai pas, j'ai tant besoin de toi. Mais toi tu t'en vas, tu te laisse partir, en emportant tous mes souvenirs. Mes doux souvenirs d'enfance, où êtes vous passés ? Car il ne reste rien, je voudrais me noyer. Dans toutes ces injures, toutes ces remarques, tous ces moments.
Alors, laissez moi, tournez moi le dos, j'y arriverai seul. Je me passerai de toi, j'irai me faire foutre. Très bien, mais loin alors, pour que je ne te vois pas. Tout m'insupporte, barre toi & prends la porte. & ces longues nuits, celle où tu jouis, celles qui me tiennent éveillé. Tout ça, barre toi. Ne restent que ces nuits noires, où tout se bouscule, où tu attends la trève mais il n'y a rien, sinon le crépuscule. J'ai passé ma vie à bâtir mes châteaux, mais si tu souffles dessus, rien ne va plus !

En fait, c'est très simple. Allez vous faire foutre & Merci.

"Fuck You".

# Enviado el jueves 02 de julio de 2009 07:22

Modificado el jueves 02 de julio de 2009 07:35

Tu vois, c'est pas ça ta Vie. Non c'est pas ça. Tu passes à côté de ta Vie petit. Tu la gâche & tu ris.

Tu vois, c'est pas ça ta Vie. Non c'est pas ça. Tu passes à côté de ta Vie petit. Tu la gâche & tu ris.
Tu es doux. Puis brutal. Mais peu importe, puisqu'elle n'oublie pas le côté chaleureux que tu lui as souvent montré. Alors ça passe, & si ça passe, c'est gagné.

Une fois, puis deux, puis trois, tout ça n'en fini pas. Tout ça ne t'intéresse pas, pas vraiment, tu fais semblant. Ce n'est qu'un besoin superficiel, pour combler toutes ces hontes toutes ces peurs qui te rongeaient autrefois. Quand tu n'étais pas ça, quand on ne t'aimait pas. Les gens s'entêtent à vouloir faire de leur Vie "une Pxtain d'oeuvre d'art", mais savent ils seulement faire de leur vie autre chose chose que le pâle reflet de celle des autres ?
Un message ça ne coûte rien, les paris sont lancés pour si peu. Jalousie. Réussir à faire de toi une Jalouse, de toi, ou de toi. Joueur, mais jusqu'où ? C'est ennivrant, ce pouvoir. Le pouvoir de faire changer les gens. Manipuler. Le pouvoir de tout foutre en l'air oui ! La chance de ne savoir où aller, & dans tous les murs se briser. Tu me fais tourner la tête, mais redescend, avant que tout cela ne s'arrête. Stop terminus tout le monde descend.
Les ébauches d'une première jalousie, les ébauches des premières envies.
Les souvenirs qui vous tirent, vous sortent du sommeil, tôt le matin ou tard la nuit, peu importe, j'aime ce que tu m'as dit.
& puis il y a ces messages, Michael Jackson est mort attention.. Il y a ceux que l'on attendait plus, ce qui m'ont toujours déplu mais c'était écrit, car je suis un Bâtard oui c'est dit. Maintenant tu sais, que c'est moi, la seule personne qui me plaît. Absurde, je me déteste. C'est bête hein ? Oui, tout ça, tous ces efforts, la plage arrive, empêchez moi de vomir, empêchez moi de venir.
Il est le résultat, le voilà le résultat. Regarde ce que tu fais. Ne joue pas avec moi, ne joue pas contre moi. C'est "Dangereux". Pour toi, pour moi. Mais arrête, arrête ! Arrête de t'accrocher, arrête de te rattacher à la moindre petite chose te rappelant cette époque dorée, cette époque enchantée, où tout était si beau, où tout était si tendre..
Stop, je tire ma révérence, je retournerai moi, au pays de l'enfance.

C'est simple, Je t'aime.

Mais, si je peux me permettre, n'y croyez pas.

# Enviado el domingo 28 de junio de 2009 15:11

Modificado el domingo 28 de junio de 2009 15:30

"Je suis grave depuis que mon psy arrête les consultations." Je vous souhaite d'imaginer ce qui est possible, tout ce qui est possible. & d'espérer pour tout le reste.

"Je suis grave depuis que mon psy arrête les consultations." Je vous souhaite d'imaginer ce qui est possible, tout ce qui est possible. & d'espérer pour tout le reste.
Il y avait ces yeux, qui te rendent amoureux. Ces côtés enfantins quand tu lui prenais la main. Ces sourires, qui t'emplissaient de désir.
Le train se rapproche, tu l'aperçois enfin, à moins que ce ne soit qu'un jeu. Qu'importe, je suis Joueur paraît il. Mais Captain, cessez de m'assassiner dans le dos si de face vous dévoilez une certaine admiration pour toutes ces règles, toutes ses manipulations, tout ça pour arriver à ses fins. Le psy arrête son examen, le sujet est trop proche de lui pour qu'il reste objectif. Oui à présent c'est impossible de la garder froide, la tête. Puisque tout se bouscule, tout hurle à tue-tête. Moi je les aime ces petits yeux, ces beaux yeux bleus. & voilà que mon imagination reprend le dessus. & si ..? Mais non. Ne sois pas stupide. NE. JAMAIS. SE. LAISSER. PRENDRE. PAR. LE. JEU. Je pense que cela sera dur. C'est différent cela te prends. C'est stupide & bien intrépide. Que dire puisque tout est fait pour alimenter mes désirs ? Désirs profonds, désirs simples, désirs cons. Mais désirs quand même. Parlons anglais, puisque c'est à la mode. C'est laborieux, mais tant d'envieux. D'envieux, amoureux du bonheur d'être heureux. Qui ne voudrais ma place, si convoitée, si désirée ? Qui ne rêverai pas de ces beaux yeux, de ces chantages dans ce jeu où tout se négocie, même le plus petit baiser. Une réponse ? C'en est un. Deux réponses ? C'en sont deux, voilà pour soigner ton Coeur malheureux. Mais ne comprends tu pas que c'est Toi qu'il veut ? Ou toi, ou toi, il ne sais pas. Mais ils résonnent tous ceux mots, toutes ces surprises toutes plus charmantes les unes que les autres. C'est parfois dur, on a connu mieux, mais cela rend heureux. Oui, car tous aimeraient ces mots doux, ces mots maladroits, ces mots osés, puis regrettés. Quoi de plus bon qu'un début de victoire ? Quand enfin un sourire vous parviens, & en vous demande un Câlin. C'est surprenant, toi qui ne les aimes pas. Mais tu l'as demandé, je saurais te le rappeler.
Alors oui j'aime ces yeux, qui rendent Amoureux. & peut être savent ils rendre Amour(Heu)eux..
Panser les blessures de Coeur, qui elles n'attirent que rancoeur. Mais qu'est ce que la rancoeur sinon une autre forme de haine ? Je n'ai veux plus, j'ai assez de peine.
Je vous laisse, mon train arrive, petit à petit, il se rapproche, le train de la vie.

# Enviado el martes 23 de junio de 2009 17:35

"Une jolie Balade, avec un charmant garçon "

"Une jolie Balade, avec un charmant garçon "
Le soleil brille, il fait beau, je marche, ma peau se couvre d'un charmant hâle.. Non en fait ceci est une bague. J'ai une tête à être heureux & à balancer ma vie comme quoi je suis heureux car il fait 30° ?
Alors je prendrais la route, la route du bonheur, de la liberté, la route des Amour, non il ne faut pas rêver. Car je n'ai plus rien de mes Amours, de mes Amours qui courent toujours..
Je n'aurais pas la force de te prendre dans mes bras, si tu pense à lui quand je n'suis pas là.
Notre vie en fin de compte se résume à baiser, se prendre la tête, baiser à nouveau..
Je suis las de tout ça, las de ces fausses conversations, las de cette jalousie que je ne maîtrise plus. Las de toutes ces critiques qui me fatiguent à tout vouloir commenter, à tout vouloir comprendre.
Peut être faudrait il tirer sa révérence, lorsque les plus proches n'sont même plus des références. & dans la nuit, moi je danse, je danse de rage, je cours en entendant l'orage. Je l'attends l'orage. Allez, que sa pète un bon coup, que tous soient calmés. Je l'attends mais il n'arrive pas, pas assez vite, il est beaucoup trop loin, cet élément magnifique. Car à ce moment tout se déchaîne, on oublie tout & on recommence. Pourquoi vouloir oublier ? Parce que j'n'arrive plus à avancer. Comment avancer lorsque tu es enchaîné ? Au passé, aux Amoureux d'antant, qui s'embrassaient inlassablement. Maintenant je suis seul, je devrais m'envoler, mais je suis toujours pris dans les tourments d'une personne. Les tourments de ton Coeur, qui n'est qu'un vaste océan, les tourments de ta vie, qui depuis peu c'est affaiblie..
Tout ça n'tourne plus rond, c'est bien dommage, c'en est même con. Car on s'enfonce, on n'avance pas, tout ça ne rime à rien, c'est aussi simple que ça.

Ce qui est aussi simple que ça, c'est que ton Coeur est tellement plein que rien n'peut entrer.


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# Enviado el jueves 18 de junio de 2009 14:04

Modificado el sábado 20 de junio de 2009 07:29